lundi 1 septembre 2008

Le surréalisme et le cœur sauvage

Vincent Bounoure est un surréaliste d’après-guerre assez peu connu pour qui le mouvement n’a pas pris fin après la mort de Breton en 1966. Refusant d’abandonner l’ambition de « transformer le monde » et « changer la vie », Bounoure ainsi que de nombreux autres parmi lesquels Gérard Legrand, José Pierre, Jean Schuster… publie ses textes dans plusieurs revues toutes ou presque éditées par Eric Losfeld : Medium, Bief, Coupure, L’Archibras et d’autres…
Grand spécialiste des ‘cultures primitives’ et des arts océaniens, Bounoure livre dans ce magnifique texte (Le surréalisme et le cœur sauvage) une réflexion poétique et inspirée sur l’influence qu’ont eu ces arts d’ailleurs sur le mouvement surréaliste. Avec la verve du passionné et le talent du véritable poète, Bounoure laisse ici un texte à l’écriture ciselée digne de Guy Debord.
Et pour ne rien gâcher, le texte est illustré des gravures de l’excellent Jose Guadalupe Posada

Source : L’Archibras n°2, le Surréalisme en octobre 1967, Ed. Le Terrain Vague.

3 commentaires:

Jane Sweet a dit…

Superbe.
La référence à Guy Debord n'est pas usurpée.
En pleine rentrée pourrie (pléonasme), c'est le rayon de soleil inespéré.
Merci (one more time).

mister M a dit…

trés beau texte, et pour ne pas gacher il est magistralement illustré par Posada, ça c'est top classe (ceci n'est pas une référence à la rentrée des classes, cela va s'en dire). à ++

losfeld a dit…

Moi qui pensais que personne n'aurait le courage de le lire je suis heureux!