dimanche 13 juillet 2008

Juvenile delinquent litterature (bis)

Quand je disais que deadlicious était une source d'inspiration... Suite au post de filo loco sur la délinquance juvénile, deux scans supplémentaires pour compléter la série...


René Rennes. Je suis un blouson noir. Ed. Nicéa, non daté.
Christian Guitreau. Notre-Dame de la rue. Ed. N.E.P., 1954.

vendredi 11 juillet 2008

Carnival !

Petit post en hommage à filo loco de l'excellent blog deadlicious, perpétuelle source d'inspiration...

mercredi 9 juillet 2008

mardi 8 juillet 2008

Just curious...

To my new readers... I noticed a LOT of connections since 2 or 3 days on my post about La Brigandine / Le Bébé noir and can't find who links to this subject... Please! where do you come from ???

lundi 7 juillet 2008

Sexy Buenos Aires !

J’ignorais que l’Argentine avait pu produire, à la fin des années 1920, des revues coquines repiquées sur les revues françaises de l’époque. En voilà la preuve ! Sexy Buenos Aires !

samedi 5 juillet 2008

J. David

La pin-up française (de la grande époque...) est un domaine qui reste encore largement à découvrir. En dehors d'Aslan, peu de grands noms.
Il y a pourtant une multitude de dessinateurs qui mériteraient qu'on leur consacre un ouvrage bien documenté et richement illustré, à commencer par J.David. Ses dessins ont illustré des centaines de revues d'après-guerre dont la fameuse revue V dont je tire ici quelques-unes de ses plus belles réussites. Femmes lascives ou téméraires, perchées sur des talons à la Bill Ward, coquines et affriolantes, un festival de cuisses, de fesses et de jolis visages... Open your eyes!



Sources:
- Jean Monfisse. Les espions travaillent le dimanche. Ed. Les Editions du Monde, coll "Insomnie" n°2 (non daté)
- revue Paris Paris n°1, août 1951.
- revue V49, supplément au numéro 246 de V Magazine.

jeudi 3 juillet 2008

Jack Ray. Sergil chez les filles (Une corona Claudine?)

Jack Ray. Sergil chez les filles. Ed. Corona, 1954.

Connaissez-vous Jack Ray, enfin Jacques Rey (un peu moins sexy)? Le scénariste du film Sergil chez les filles (avec Paul Meurisse et Claudine Dupuis), adapté du livre éponyme que voici? J’avoue qu’avant de lire le livre, je m’en tamponnais complet de Jack Ray, et que c’est encore le cas après. Encore un polar à moitié (j'suis sympa) raté, dont l’adaptation cinématographique n’a même pas, semble-t-il, séduit René Château pour une sortie en VHS ou DVD. Aux oubliettes… Et bien non! vous saurez tout sur ce bouquin, que vous le vouliez ou non !
Comme souvent, c’est la couverture super chiadée et mauvais genre à souhait qui m’a accroché l’œil. Non signée hélas, connaisseurs, manifestez-vous…
Le bouquin donc… C’est plutôt correctement écrit, enfin pas de fulgurances stylistiques et une nette tendance à la répétition d’expressions du genre « pris comme un rat dans une ratière » (au moins 3 occurences…)
L’action se déroule à Marseille après-guerre, après la fermeture des maisons closes. Tout commence dans un bordel clandestin justement, tenu par Mme Irène et Fernand. Une petite dizaine de filles s’occupent des clients, quelques gros commerçants et hommes politiques locaux… Rien que de bien banal jusqu’à ce que Marinette, la vieille servante, se fasse assassiner à coups de barre de fer dans le crâne. C’est une affaire pour Sergil ça !
Voilà donc le beau Sergil, amoureux de l’action et de la chasse à l’homme, tombeur de ces dames, en personne. Ca va chier dans les chaudières ! Il n’aura de cesse de débrouiller les fausses pistes, de visiter de jolies pépées pour essayer d’en savoir un peu plus. De vilains bougres viendront s’interposer et salir sa jolie veste… « L’inspecteur fit une moue en considérant les gouttes de sang qui tâchaient son veston. D’une pichenette, il fit sauter un débris de cervelle sur son revers, puis il vint vers la table, récupéra son portefeuille, son étui à cigarettes, et avant toute chose, il alluma une gauloise ». La classe suprême quoi…
Je vous passe les détails de l’intrigue, qui en comporte une sacrée foultitude, les personnages aux noms savoureux comme Gougeon (un flic, vous l’aurez deviné), Bouche-en-cœur (une prostituée, vous l’aurez deviné) ou Martin-Les-Trois-Doigts (un malfrat ? non, vous croyez ?). Il y a aussi la bande à Mario, la bande à Gaston, un collectionneur de capsules qui en a de très rares ou encore le mystérieux Bob-Le-Fada qui devient, quelques 100 pages plus loin, Jo-Le-Fada… heureusement que certains lecteurs prennent des notes !
En soi, l’intrigue, on s’en fout. Ce qu’il faut sauver de ce livre est son caractère oulipien. Visiblement imbibé(e) de pastis, l’énergumène qui a tapé le texte a oublié la moitié des lettres ou les a tapées dans un ordre assez aléatoire, produisant ainsi une avalanche de coquilles toutes plus belles les unes que les autres : « trois minutes plus atrd », « sans s’inquiéter de la cirrulation » (inquiète toi de ta cirrhose plutôt !), « au nmuéro 12 », etc. Le climax de cette folie linguistique se situe aux alentours des pages 160-162, en pleine course poursuite, comme si la dactylo ivre et prise dans l’action, ne contrôlait plus sa frappe, laissant derrière elle autant de coquilles que de verres vides. « Il suait, lui aussi, l’assassin, car la per l’envahissait. » (admirez, outre la coquille au pastis, l’admirable construction de cette phrase)… Page suivante : « Il n’avait plus qu’une solution, mettre ne balle dans le pare-brise de l’atre voiture, et l’arrêter par tous les moyens ». Allez tape Claudine, on s’en fout que t’aies les doigts en forme de cuillère, faut me finir ce livre pour ce soir ! Je suis même allé jusqu’à me demander si toutes ces lettres oubliées ne finiraient pas par composer le nom du tueur, mais là je crois que je mets trop d’espoir et de rêve dans cette saleté de littérature populaire, que j’adore.

mercredi 2 juillet 2008

New link: Anonymous works

Nouveau lien dans mes favoris, découvert grâce à outrepart! Joey présente quelques rares photos étranges, fantastiques, oeuvres d'art anonymes, glânées sur quelques sites de vente pour la plupart. Un peu l'équivalent de mon autre blog mais avec des photographies, des sculptures ou d'autres objets invitant à la rêverie. Bravo Joey pour cette ouverture sur des mondes parallèles!

Visit Anonymous works!

mardi 1 juillet 2008

Wolf Eyes cover art

Si vous n'aimez pas leur musique, vous aimerez peut-être leurs pochettes, moi j'aime tout.