samedi 13 septembre 2008
Aimé Van Rod
Comme promis, Mélanie, un aperçu des cochonneries début de siècle faisant suite à celles-ci.
A chaque époque son sado-masochisme et ses représentations. Aimé van Rod fut un auteur prolifique du genre au début du siècle précédent, avec de nombreux romans de flagellation parus entre 1907 et 1915 (source), et maintes rééditions. Parmi ces dernières, goûtons donc aux malheurs de Colette, illustrés par Georges Topfer et réédités à l'enseigne de l'Edition Parisienne en 1928!
jeudi 11 septembre 2008
Dominique Wilms !
Il y avait quelque temps que je n'avais pas fait un post digne de ce nom. Pour ce retour en images, j'ai choisi la pulpeuse Dominique Wilms alias "La Môme Vert de Gris" depuis le film de Borderie avec le classieux Eddie Constantine et ce cher Howard Vernon. Quelques captures d'écran de la belle viendront compléter un article paru dans la toujours fascinante revue V, cuvée 57. Enjoy that !
mardi 9 septembre 2008
Pin up du mois - Septembre 2008 - Carroll Baker
Pas de gros post au carrefour pour le moment mais rendez-vous sur frenchbookcovers pour une vingtaine de nouvelles couvertures toutes aussi attrayantes les unes que les autres.
Sinon, en passant, si vous envisagiez d'aller voir le dernier B. Shroeder, économisez votre argent... On a quitté la salle au bout de 30 minutes (chose rarissime pour moi) devant un tel massacre. Autant Inju le livre (La bête dans l'ombre) est, comme tous les romans d'Edogawa Ranpo, une petite merveille de sadisme, autant le film est une bisserie involontaire et râtée de bout en bout. Je ne parle même pas du jeu d'acteur de Magimel... Sur ce, à bientôt.
Sinon, en passant, si vous envisagiez d'aller voir le dernier B. Shroeder, économisez votre argent... On a quitté la salle au bout de 30 minutes (chose rarissime pour moi) devant un tel massacre. Autant Inju le livre (La bête dans l'ombre) est, comme tous les romans d'Edogawa Ranpo, une petite merveille de sadisme, autant le film est une bisserie involontaire et râtée de bout en bout. Je ne parle même pas du jeu d'acteur de Magimel... Sur ce, à bientôt.
dimanche 7 septembre 2008
Frank Howard
samedi 6 septembre 2008
Après la paresse, la luxure : Maria Combourg
Fouillons un peu plus avant dans les recoins de la littérature clandestine avec ce Plaisir Attrappé (avec 2 p oui...) publié par Eric Losfeld et vendu sous le manteau dans les années 1950. Maria Combourg est également l’auteur d’un livre plus recherché qui a pour titre Journal intime d’une provinciale. Dans ce dernier Losfeld a utilisé des dessins pornographiques d’Yves Tanguy, destinés à l’origine à illustrer Les Rouilles Encagées (…) de Benjamin Péret.
Quant à nos illustrations, signées Joseph Combourg (son mari nous dit l’avant-propos bien qu’on n’ait aucune raison d’y croire...) on ne peut pas dire qu’elles relèvent du génie mais elles ont leur place dans l’histoire de l’illustration érotique d’après-guerre.
Que dire du texte ? Disons simplement que ce roman n’est pas le royaume de la métaphore… A tel point que la pornographie 'débitée' dans toute sa brutalité frôle même parfois le comique. Un exemple :
Quant à nos illustrations, signées Joseph Combourg (son mari nous dit l’avant-propos bien qu’on n’ait aucune raison d’y croire...) on ne peut pas dire qu’elles relèvent du génie mais elles ont leur place dans l’histoire de l’illustration érotique d’après-guerre.
Que dire du texte ? Disons simplement que ce roman n’est pas le royaume de la métaphore… A tel point que la pornographie 'débitée' dans toute sa brutalité frôle même parfois le comique. Un exemple :
Charlotte interroge la jeune Sophie :
« - Que faites vous le soir en pension demanda-t-elle ?
- On joue aux dames, réplique Sophie
- Ca veut dire que vous faites le mur pour aller sucer des garçons qui tendent leur bite à travers les grilles.
Sophie équarquilla les yeux. »
- On joue aux dames, réplique Sophie
- Ca veut dire que vous faites le mur pour aller sucer des garçons qui tendent leur bite à travers les grilles.
Sophie équarquilla les yeux. »
Ou bien :
« - Pas de jeux malsains. Nous avons une pucelle aujourd’hui.
La tête déconcertée et souriante d’Elsa la fit rire.
- Une pucelle ? Il en existe encore depuis Jeanne d’Arc ?
- Va te laver le cul, fit Charlotte en l’attirant, je t’expliquerai. »
La tête déconcertée et souriante d’Elsa la fit rire.
- Une pucelle ? Il en existe encore depuis Jeanne d’Arc ?
- Va te laver le cul, fit Charlotte en l’attirant, je t’expliquerai. »
Maria Combourg. Le Plaisir Attrappé. Ed. Philéas Fogg Publisher London-Calcutta-Melbourne (Eric Losfeld), non daté.
mercredi 3 septembre 2008
lundi 1 septembre 2008
Le surréalisme et le cœur sauvage
Vincent Bounoure est un surréaliste d’après-guerre assez peu connu pour qui le mouvement n’a pas pris fin après la mort de Breton en 1966. Refusant d’abandonner l’ambition de « transformer le monde » et « changer la vie », Bounoure ainsi que de nombreux autres parmi lesquels Gérard Legrand, José Pierre, Jean Schuster… publie ses textes dans plusieurs revues toutes ou presque éditées par Eric Losfeld : Medium, Bief, Coupure, L’Archibras et d’autres…
Grand spécialiste des ‘cultures primitives’ et des arts océaniens, Bounoure livre dans ce magnifique texte (Le surréalisme et le cœur sauvage) une réflexion poétique et inspirée sur l’influence qu’ont eu ces arts d’ailleurs sur le mouvement surréaliste. Avec la verve du passionné et le talent du véritable poète, Bounoure laisse ici un texte à l’écriture ciselée digne de Guy Debord.
Et pour ne rien gâcher, le texte est illustré des gravures de l’excellent Jose Guadalupe Posada…
Source : L’Archibras n°2, le Surréalisme en octobre 1967, Ed. Le Terrain Vague.
Grand spécialiste des ‘cultures primitives’ et des arts océaniens, Bounoure livre dans ce magnifique texte (Le surréalisme et le cœur sauvage) une réflexion poétique et inspirée sur l’influence qu’ont eu ces arts d’ailleurs sur le mouvement surréaliste. Avec la verve du passionné et le talent du véritable poète, Bounoure laisse ici un texte à l’écriture ciselée digne de Guy Debord.
Et pour ne rien gâcher, le texte est illustré des gravures de l’excellent Jose Guadalupe Posada…
Source : L’Archibras n°2, le Surréalisme en octobre 1967, Ed. Le Terrain Vague.
samedi 30 août 2008
Philippe Mohlitz
from Mohlitz, gravures et dessins 1963 - 1982, Ed. Natiris, 1982.
La bande son idéale pour regarder ce genre de merveilles inquiétantes...
La bande son idéale pour regarder ce genre de merveilles inquiétantes...
O.K. Docteur...
Je découvre sans cesse des éditions / collections dont j'ignorais l'existence... Mais je ne pensais pas trouver chez Opta des livres consacrés aux hôpitaux saupoudrés de "sensualité" (dixit la 4ème de couv.), et pourtant si!
Je pense que la couverture est l'unique centre d'intérêt de cette collection mais je n'exclue pas de feuilleter un peu ces petites choses oubliées... pour voir...
Je pense que la couverture est l'unique centre d'intérêt de cette collection mais je n'exclue pas de feuilleter un peu ces petites choses oubliées... pour voir...
Fulguro-post
Ca a parfois du bon de fouiller dans les bacs jeunesse de Boulinier...
Ed. G.P. Rouge et Or / Pictorial Films A2, 1978.
Ed. G.P. Rouge et Or / Pictorial Films A2, 1978.
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