lundi 9 mai 2011

Alvaro Vitali 2 !

Histoire de perdre quelques lecteurs de plus, voici une deuxième salve de captures du bel Alvaro dans le grandiose La prof' à la plage de Massimo Tarantini, avec la sublime Anna Maria Rizzoli...

mardi 3 mai 2011

Mon Paris

Une petite bouffée d'oxygène avant la reprise des captures d'Alvaro Vitali pour laisser à robo le temps de nettoyer son pantalon...

Illustrations non signées dans la revue Mon Paris n°4, février 1936.

Alvaro Vitali

A la demande de quelqu'un qui se reconnaîtra, voilà un post consacré à l'un des plus grands sex symbols du cinéma italien du siècle dernier, j'ai nommé le superbe, le charismatique, le bouleversant Alvaro Vitali! Pour ceux qui ne le connaitraient pas encore, sachez que ce monsieur a commencé sa carrière dans les films de Fellini, Polanski et Dino Risi, et cette fois je ne blague pas, avant de s'illustrer magistralement dans le genre des sexy comedies italiennes pour notre plus grand plaisir. Revêtant toujours des rôles d'imbécile prêt à recevoir des tartes qui font mal, son jeu d'acteur est, avec la plastique avantageuse des comédiennes de ce genre, l'un des intérêts fondamentaux de films comme L'infirmière de nuit de Mariano Laurenti dont sont tirées ces quelques captures. Comme j'assume entièrement ce post, je n'y ajouterai aucune capture de la somptueuse Gloria Guida, sauf si, vraiment, vous y tenez... Mais résistez, et laissez vous submerger par le charme d'Alvaro!

samedi 30 avril 2011

En mai c'est Martinet

Fintitude continue son oeuvre de redécouverte du génie français oublié et publie (le 19 mai en librairie) la correspondance jusque là inédite avec son ami l'éditeur Alfred Eibel. Voici donc le deuxième numéro de Capharnaüm, revue élégante et rare dans le paysage éditorial français. On y découvre avec bonheur quatre photos inédites de l'écrivain maudit, sorte de gros ours mal rasé luttant dans un monde qui ne lui aura pas fait beaucoup de cadeaux, auquel lui en aura par contre donné plusieurs. Nous avions déjà évoqué ici sa nouvelle La Grande Vie, nous évoquerons un jour son chef-d'oeuvre Jérôme (Ed. Finitude), livre culte si ce terme a un sens, digne de Biély et Dostoïevski.
La correspondance de Martinet a ceci de fascinant que l'on y découvre un homme solitaire et touchant, en proie à des difficultés financières (Pauvert qui ne lui versera presque pas d'argent après avoir "saboté" lui même la diffusion de La Somnolence, vendu à 427 exemplaires avant d'être pilonné) et familiales (une soeur qui passera sa vie en hôpital psychiatrique). Martinet se révèle un homme hargneux dont les avis sur ses proches sont aussi acerbes que sa désespérance est radicale. Pour autant, alors qu'il ouvre une Maison de la Presse et se résout à ne vendre que des journaux sans intérêt et des San Antonio, Martinet n'en garde pas moins un respect pour les petites gens qui passent la porte de son magasin sans même un regard pour les Jim Thompson et autres Léo Malet qu'il expose et tente de leur faire découvrir. Ces gens-là seront toujours pour lui plus respectables que les intellectuels parisiens et le milieu du cinéma dont il a claqué la porte avec un soulagement non dissimulé...
Bref, il faut saluer Finitude pour cette entreprise miraculeuse et LIRE Jean-Pierre Martinet sous peine de se priver d'un bonheur unique en son genre!